mercredi 24 novembre 2010

dimanche 21 novembre 2010

"La photographie ? Une lacheté devant le souvenir."

Je sais que les photos se font de moins en moins fréquentes, mais voici les photos que qui rendent le mieux de ces deux mois derniers. 

Enjoy :)  


    











       

vendredi 5 novembre 2010

What The Fuck ? :) 

Je pense qu'il y a certaine façon de dire "Foxy Lady". 
  M.Facebook m'a dit que je mourrais enculée par un singe dans une rue de Paris.
Je peux commencer à chanter et ne pas m'arrêter durant 30 minutes.
Je veux coucher avec Matthew Bellamy et David Bowie. 
Je jure à tout bout de champs lorsqu'un appareil électronique ne fonctionne pas.
J'ai une addiction terrible pour les Doc Martens.
Je n'arrive pas à garder des écouteurs en bonne état plus d'une semaine.
Toutes mes expériences amoureuses ont été désastreuses.
J'ai l'envie interminable de tuer mon professeur de guitare.
Quand je suis énervée, je renverse de la peinture partout sur une feuille. 
Quand je ne me lisse pas les cheveux, j'ai une coupe des années  20.
Si je ne photographie pas une fois dans la semaine, je déprime.
J'aime souvent gratter Creep à la guitare.
Je trouve Liz Lee extraordinaire.
Mtv est un anti-coup de barre.
(...)

lundi 11 octobre 2010

Faire des concession signifie-t-il devoir renoncer à tout ?

A ce moment précis, je me sens comme Antigone. Elle voulait aller jusqu'au bout de sa décision, c'est à dire de recouvrir son frère en tant que signe symbolique pour lui. Mais on l'a belle et bien coupé dans son action. Antigone se voit stoppé, elle ne peut pas continuer. Son sentiment de rendre hommage à son frère est  anéanti. C'est bien à ce moment-là qu'elle se rend compte que c'est elle l'héroïne de l'histoire, elle a le choix entre vivre ou mourir.  En tant que héros, elle prend le choix de mourir.

A ce moment précis, je me sens comme Antigone. Je voulais aller jusqu'au bout, car ce sentiment terrible qui me traverse depuis un certain moment m'encourageait. Mais je ne peux pas, mon action a été coupée. Je suis stoppé, continuer serait me faire mal à moi-même. Mes sentiments sont anéantis. Mais à ce moment-précis, je me rend compte que je ne suis pas l'héroïne, non, loin de là. Je ne suis que le bouffon de l'histoire. Je n'ai pas de choix à faire. Je dois juste arrêter mes sentiments anéantis qui tournent encore en moi.

 

mercredi 29 septembre 2010



Ne pas regarder au-dessus du jugement est une fatale erreur.



Mon Décor Parfait :
Dans le désert, au beau milieu d'une époque inconnue. Un vieux canapé tout défoncé orne une dune de sable. Personne à la base ne se trouve là mais toutes les icônes du rock décide de venir. Jimi Hendrix sa guitare déjà en main, Kurt Cobain qui commence même à crier des "RAPE ME, RAPE ME AGAIN" dans tous les sens, on voit Janis Joplin fumer et lancer un "That's The Summertime here !", les Clash qui en avaient assez de l'appel de Londres, ou bien les Sex Pistols qui ont décidé d'arrêter de sauver la reine, Robert Plant et toute la bande sont là et cherche tout de même l'escalier pour le paradis mais le désert leur convient bien -pas de chiens noirs- et puis l'on peut croiser bien d'autre icônes du rock. Ce serait un genre de petit woodstock à moi, mais pas exactement non plus. Implantons maintenant sur le sol du désert des photos par milliers, couvrons -nous de photos, rajoutez-nous une dose de pluie chaude intense qu'on puisse danser tout en criant : "I'M SINGING IN THE RAIN, JUST SINGING IN THE RAIN". Maintenant, tous mes amis. Peu importe qu'ils aiment ou pas le Rock'n'roll sauvage, ils ne pourront même pas s'en soucier tellement l'atmosphère sera pure et intense. On danse, chante, crie sous cette pluie battante, tous ces immenses artistes qui sont avec nous ne cesse de faire revivre le désert en décidant de jouer sur le sable maintenant mouillé. Les gens discutent sur ce cannapé défoncé maintenant plein de graffitis et de megots de cigarettes,les photos mouillées deviennent des petites boules de papier froissées, mais cela n'a rien d'important, car à ce moment là, juste le sentiment de bien-être est primordial.











Je n'aurai jamais ce décor, mais si je pouvais un jour faire ça, putain de merde, que ce serait bon.



































samedi 18 septembre 2010

  

Sometimes i feel like my life is a big black hole.

Liz, une adolescente en dernière année au lycée, avec des cheveux roux élégants, un style vestimentaire original, une geek fan de comics ayant seulement pour amis des garçons tout aussi fan d'elle des jeux de rôles, une jeune fille détenant une voix sublime nous apprend que les choses superficielles nous suivent partout. "Liz as my life", à la base un documentaire exploité par Mtv, peut parraître très basique et très puéril. Méprenez-vous, Liz par sa personnalité et ses découvertes nous fait vivre certaines choses. Rien d'interressant à la base, mais cette fille enjouée nous fais parcourir sa petite vie bien amusante d'adolescente du Texas. Ce documentaire n'est pas callé comme L'Emission à regarder, mais celui-ci proccure en moi l'envie de vivre, tout simplement. 
 

mercredi 8 septembre 2010

La soudaine impression que les choses changent tout bonnement. L'impression de faire un grand pas en avant, de passer dans une nouvelle période, une nouvelle ère, un nouveau genre, comme si mes pieds rentrait dans du beton tout frais pour en ressortir que seulement dans un long moment. Mais cela ne me deplait pas du tout, en fait le changement, je demande que ça. De nouvelles rencontres, de nouveaus endroits, de nouveaux sentiments, ça me plait. Alors j'attend de voir ce que va me reserver cette année.






• Jouer dans un groupe. ×
• Faire un shooting Photo exactement comme je voudrais le faire. ×
• Me lancer dans la réalisation d'un toile. ×
• Apprendre à faire du skate. ×
• Faire des tatouages au ainé. ×
Recouvrir entièrement ma chambre de photos. ×
•       ...

samedi 4 septembre 2010

Chaque jours, nous passons devant un tas de choses que nous approprions à notre entourage habituel. Mais vient le jours où nous nous rendons compte de la dimension de ces choses dans notre vie quotidienne, et aussi son impact. Nous marchons, courons, mais jamais ne réalisons la taille de ces choses là, leurs avons-nous même dejà accorder une seule fois un regard ? Tout ce que nous regardons maintenant, c'est la dimension virtuelle des choses. Mais où allons-nous donc ? Dans un monde faux nous nous plongeons, on en oublie même le parfum des souvenirs et de la tendresse.Cette tendresse existe-t-elle même encore ? J'aimerai apprendre à voir les vraies choses essentielles, même si je les voies déjà sans m'en rendre compte. Voir au de là des limites et m'en rendre compte d'où je viens.

samedi 10 juillet 2010

dimanche 4 juillet 2010

Une petite envie d'écrire m'est venue, je vous laisse voir.


Comparé à toutes les fenêtres ordinaires, la sienne ne possédait pas de volets. Chaque matin, ce n'était pas son vieux réveil Mickey qu'elle avait depuis six ans qui la réveillait, mais le soleil. Une espèce de lueur s'immisçait dans ses yeux et son coeur, ce qui provoquait son animation, une bonne façon de "s'enflammer" dès le matin. Ses yeux s'ouvraient petit à petit au fur et à mesure qu'elle comprenait que c'était le moment, le moment de commencer un nouveau jour. Elle bougeait sa tête d'un côté et puis de l'autre, se demandait un court instant où elle se trouvait, se demandant si c'était vraiment chez elle et puis réalisa que ce n'était que sa chambre, ce petit endroit couvert d'affiches aux allures d'une chambre d'un enfant rêveur. Elle foule le sol avec sa main et tombe sur une tasse de chocolat avec pour emblème un petit mouton, un rouge à lèvre ouvert et des pages de magazines déchirées. Elle sait que son petit monde est bien réel maintenant. Elle saisit cette tasse et décide de boire le fond encore comestible. Le chocolat était froid, mais donnait un souvenir de ceux qu'elle buvait dans les pays étrangers. Cette vieille tradition, boire un chocolat froid dans chaque pays. Elle foule le sol de sa main encore un plus loin et tombe sur un morceau de papiers, elle le montre à ses yeux qui prennent une apparence plutôt détendu qui paraissait habituelle. "A mardi !". Voilà ce qui avait écrit. Elle était partie. Et aujourd'hui était un autre jour. Elle continue de fouler le sol, et tombe sur un gâteau, un petit cookie américain, comme on voit dans les vieilles séries des 90's, sauf que celui-ci avait un ruban de papier cadeau qui l'entourait. "Je te laisserai toujours quelque chose" répète-t-elle toujours. Même son parfum baigne dans le cookie. C'était vanille, et elle ne le changerai jamais. Aujourd'hui c'est un autre jour, une nouvelle journée pleine de nouvelles choses. Elle se lève et se regarde dans le miroir posé à la gauche de son lit. Une trace de rouge à lèvre a dérapé sur sa joue droit, elle a une moustache de lait chocolaté au dessus de la lèvre et sur son ventre est scotchée une photo pour une pub de parfum qui a pour égérie Charlize Theron, entièrement nue. On voit une petite flèche rajoutée sur ce morceau de journal, une flèche qui désigne bien cette actrice et si l'on remonte on voit inscrit : "TOI !". Elle avait passé une bonne nuit, et elle savait qu'elle en passerait encore une autre ce soir et que le soleil l'enflammera encore, en ce nouveau jour.